Tampopo

 » Danse intérieure, danse fracture, telle une Alice au jardin des pissenlits (« Tampopo » veut dire pissenlit en japonais). Mathilde Lapostolle joue avec les sons, les ambiances dans un univers où la réalité et le rêve se mêlent intimement.

Le regard perdu, les genoux en dedans, les mains tenues légèrement crochetées, toujours à la recherche d’un équilibre impossible, la danseuse devient cet hybride qui finira endormi au milieu des fleurs…  »