Haru No Saïten – Un Sacre de Printemps

 » Entre déflagration et distillation, le butô de Carlotta Ikeda sacre l’éternel printemps des corps, en voyage vers un point magique qui saurait confondre aube et crépuscule. (…) Ce n’est pas ici un printemps éclosion, mais un printemps chrysalide. Comme toujours dans les oeuvres de Carlotta Ikeda, la profondeur de la chair est le terreau d’une quête spirituelle. Comme si la transe pouvait sourdre d’un psaume de silence.  »

Jean-Marc Adolphe (Programme du Théâtre de la Bastille, 1999)